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sam. 31 oct. 2020 20H00

Le Beau Label I Microqlima : Isaac Delusion + Fils Cara

16€
20.60€
STEREOLUX Salle Maxi
Placement libre tout assis (gradin)
Organisateur : Stereolux

Avant votre venue, pensez à consulter nos conditions d'accueil
conditions accueil

Nous sommes heureux·ses de vous annoncer que la soirée Microqlima I Isaac Delusion + Fils Cara, programmée le 31 octobre, est maintenue.
Toutefois, dans le contexte de la Covid-19 et en raison de la réglementation en vigueur qui interdit les concerts debout, ce concert vous sera proposé dans la salle Maxi en configuration assise.
Aussi, 2 groupes joueront lors de cette soirée (et non 3 comme initialement prévu), Fils Cara en première partie, suivi d'Isaac Delusion.
Si vous ne souhaitez plus assister au concert et préférez vous faire rembourser, vous pouvez en faire la demande auprès de celine.barrett@stereolux.org et ce jusqu'au 25 octobre 2020.
Nous restons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

 

La pluie et le beau tempo, c’est l’adage de ce label parisien monté en ecosystème depuis 5 ans et qui sait mettre de la lumière et des couleurs dans la nouvelle pop française. Avec l’electro-pop élégante de Isaac Delusion et la chanson-hip-hop de Fils Cara.

Le Beau Label : Microqlima

Petit label, mais qui fait le maximum, puisqu'il a signé L'Impératrice et Isaac Delusion (excusez du peu), la structure parisienne est l'archétype de ce qu'il est convenu d'appeler un label indépendant : pas de community managers ni de service marketing, encore moins d'attachés de presse – pas de ligne artistique non plus, si ce n'est celle, ouverte, d'une pop colorée et assez folle. Tenu à bout de bras par Antoine Bigot (qui officie de surcroît en tant que DJ sous le nom de Qosmonaut, et fut, comme membre fondateur, aux manettes de Cracki Records), Microqlima témoigne avec panache que c'est dans les marges que s'épanouit la création artistique.

Isaac Delusion (Fr)

Uplifters, le troisième album du duo parisien, aurait dû être tout autre, si un disque dur n'avait pas cru bon d'emporter dans son agonie les maquettes initiales (ainsi que les photos de ses vacances à La Bourboule, mais c'est un autre sujet). Ce fameux troisième album aurait-il suivi l'impeccable voie mélancolico-inventive du précédent Rust And Gold ? Peut-être ne le saurons-nous jamais, comme jamais nous ne saurons si Albator était une fille, ou la tecktonik un vrai genre musical. Ce qui est sûr, c'est que le duo a, pour le coup, opté pour des tonalités pastels, et les atmosphères légères, les humeurs badines qui vont avec : une synth-pop souriante, qui regarde les nuages, tout là-haut, et procure spontanément de ces good vibes musicales qui devraient être déclarées d'utilité publique.
 

interview

Fils Cara (Fr)

Tout est allé très vite pour lui : une rencontre avec le patron de Microqlima, un premier EP, les scènes de We Love Green et Rock en Seine, le tout en quelques mois... Une success story en marche, qui pourtant ne lui fait pas perdre pied comme à tant d'autres avant lui – le Stéphanois sait d'où il vient, et n'en travaille qu'avec plus d'acharnement. Humble et ambitieux, il ne craint pas non plus les grands écarts, comme signer un album de rap (Volume) sur un label pop, ou revendiquer des influences rock alors même qu'il est étiqueté rappeur (il a auparavant sévi dans le crew POSA sous le pseudo de Klë). Mais sa force principale, ce sont les mots, presque ceux d'une écriture automatique et qui, sous le couvert d'une âpre sincérité, révèlent une poésie dense, un goût de l'introspection aussi désarmant qu'intransigeant. Il est à coup sûr un rappeur atypique, sa trap également : un diamant brut.