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Terminé

VEN. 3 nov. 20H30

Concert

Le Beau Label I HMS

Yan Wagner + DBFC + Rubin

STEREOLUX Salle Micro Organisateur : Stereolux Electro Le Beau Label Pop Rock Placement libre debout
Le foodtruck WOAF (hot dogs) sera présent sur la terrasse pour vous régaler !
8€
12.60€
Tarif sur place 13€

le mot du programmateur

Le Navire de sa Majesté navigue depuis 2012 portant l’étendard de jeunes projets croisant électro et pop-rock avec flamboyance. Entre la new wave de l’un des meilleurs chanteurs français (Yan Wagner), la “psychotronica” moite de DBFC et la french pop lettrée de Rubin, ils promettent un beau voyage.

Her Majesty's Ship records

Her Majesty's Ship est un label indépendant parisien, créé en 2012 par l'artiste David Shaw et Charlotte Decroix. Les rencontres artistiques se sont multipliées, et en quelques années le label a ainsi réuni une vingtaine de références, entre synth wave, disco, post punk et indie pop. Aujourd'hui HMS héberge une famille singulière composée de huit artistes français et internationaux : DBFC, La Mverte, Sarah Rebecca (US), Paprika Kinski, Mijo (MX), Yan Wagner, Rubin et bien sûr David Shaw à qui l'on doit l'esthétique commune de la maison : l’électronique comme avatar moderne d’un rock moite, entre mélodies sensuelles et rythmiques chamaniques.

   

Yan Wagner (Fr)

Son premier album, Forty Eight Hours (produit par Arnaud « Black Strobe » Rebotini – un signe) était un peu le pendant synthétique d'un autre premier album, celui de Lescop, qui lui aussi, et la même année, mêlait le romantisme glacial de la new wave et des rythmiques technoïdes et dancey, célébrant les noces du caveau et du dancefloor. Il aura fallu attendre cinq ans (durant lesquels il se consacre à son side project, The Populists, et enchaîne les collaborations) avant que le Franco-Américain ne sorte un deuxième opus, This Never Happened, plus allègre et lumineux que le précédent. Yan Wagner ouvre ses horizons, se rêve en crooner façon Hazlewood (ce à quoi il parvient sans effort, grâce à sa voix lancinante, au timbre particulier), vagabonde dans des territoires pop, jamais très éloignés cependant d'ombreux vallons. Avec, pour résultat, une electro-pop solennelle et tout en retenue, qui n'oublie pas pour autant que la musique électronique est conçue pour faire danser les gens.

DBFC (Fr)

On le sait, la fusion entre guitares et musique de club produit des déflagrations sonores qui enflamment les cœurs, vrillent les cervelles et filent la danse de Saint-Guy. Et dans le genre, on n'a pas fait mieux depuis la scène mancunienne des années 90, de glorieuse mémoire, celle des Stone Roses et des fous furieux de Happy Mondays – du moins jusqu'à présent. Car la rencontre entre David Shaw et Dombrance risque fort de marquer les esprits. L'un est mancunien (tiens donc) et ex-Black Strobe, l'autre a remixé Superpoze et produit Lafayette ; leur réunion, bien plus qu'une tentative de ressusciter l'esprit de Madchester, produit ce qu'eux-mêmes définissent comme de la « psychotronica » – soit l'heureuse combinaison, la collusion symbiotique entre rock, psyché et club music. Hymnes à la danse et à la nuit, les titres de Jenks, premier album du groupe, sont autant de manifestes hédonistes, de brûlots (sous) acide, de vertigineuses et libératrices chevauchées électriques. Le salut viendra de l'excès.

Rubin (Fr)

Rubin est un magicien.

Au propre comme au figuré. D’une part parce qu’il réussit une alchimie rare entre musique électronique et chanson. D’autre part parce qu’il a commencé sa vie de jeune homme en poursuivant son rêve d’enfant, celui de devenir magicien, certainement inspiré par un père féru d’astronomie. Compositeur pour le théâtre, il a l'habitude de se mettre au service du texte, et des auteurs comme Koltès, Racine ou Copi l’ont autant influencé que certains musiciens. Ses références musicales piochent d’abord dans les disques des 70s que ses parents écoutaient : Pink Floyd, Giorgio Moroder, Alan Parsons Project. Il y ajoute son goût pour les jeunes gens modernes des 80s, de Taxi Girl à Bashung. Ses nappes et ses boîtes à rythme sont autant de tours de passe-passe réussis entre ces deux décennies d’inspirations. Une french pop lettrée et sensuelle.