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Arts numériques Publié le 20/04/2017

SCOPITONE PRÉSENT AU JAPON DANS LE CADRE DE DIGITAL CHOC

Pour sa 6ème édition, le festival des arts et cultures numériques « Digital Choc » organisé par l’Institut Français de Tokyo en février 2017, proposait d’explorer les liens affectifs et parfois conflictuels qui nous lient aux machines.

Dans ce cadre, des rencontres professionnelles ont été montées en partenariat avec le Goethe Institut. Cédric Huchet, programmateur arts numériques de Stereolux et Scopitone, y était invité aux côtés des responsables de ces festivals qui s'exportent au Japon : Mutek (Montréal) représenté par Shu Iwanami, et Atonal (Berlin) avec Harry Glass et Yuko Asanuma.

 

Après une présentation des projets, lignes éditoriales et politiques de développement à l'international de ces manifestations culturelles occidentales, la réflexion s’est engagée sur les enjeux et objectifs de ces collaborations avec l’étranger, notamment sur le sol nippon.

Comment un festival européen, fait par et pour des européens, peut-il se décliner et transposer sa démarche dans un environnement radicalement différent ? Comment adapter ses objectifs culturels, son format et son mode de déploiement, comment reproduire son modèle économique et rebâtir le tissu de partenaires locaux qui lui sont indispensables ?

Pour Scopitone, plutôt que dupliquer ou imposer un modèle de festival à l’étranger, ce sont les croisements artistiques, les échanges, les partenariats de production et le choc (constructif) des cultures qui sont à privilégier.

 

Retrouvez en vidéo la captation de cette table-ronde :

 

 

Rappel : les festivals Digital Choc (organisé par l’Institut Français de Tokyo), Scopitone (porté par Stereolux) et la Biennale Némo (mise en œuvre par Arcadi) se sont associés dans le cadre du troisième prix Digital Choc pour la jeune création japonaise en arts numériques.

 

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