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MER. 16 mai 20H30

Concert

Warhaus + THE BONY KING OF NOWHERE

STEREOLUX Salle Micro Organisateur : Stereolux Pop
11€
15.60€
Tarif sur place 16.00€

Le mot du programmateur

Echappée belle du chanteur-guitariste de Balthazar, le projet Warhaus offre à Maarten Devoldere un écrin de pop sombre, idéal pour sa voix de crooner indolent, croisement parfait entre un Leonard Cohen et un Tom Waits, la touche belge en plus !

Warhaus (Bel)

Maarten Devoldere n'est pas homme à chômer : depuis l'annonce de l'arrêt temporaire des activités indés de Balthazar, son chanteur-guitariste s'est réinventé tout un monde en mode solo et a fait paraître, déjà, deux albums sous le nom de Warhaus – enfin, pas tout à fait en solo, puisqu'il est accompagné par la chanteuse Sylvie Kreusch, alter ego féminin et troublante égérie lynchienne. Si le bagage musical semble en partie redevable à Balthazar, Devoldere s'en éloigne pourtant assez radicalement : exit la sémillante pop du quintet belge, Warhaus privilégie les tempos lents, les ambiances nocturnes et cuivrées dans lesquelles se glisse, s'immisce la voix traînante, sensuelle, du grand blond. C'est armé de sa nonchalance naturelle (et de son charme de gamin espiègle) qu'il raconte d'énigmatiques histoires nées d'un monde détraqué ; dandy cool qui n'est pas sans rappeler Tom Waits – même silhouette dégingandée, même indolence grave de vrai/faux crooner –, Devoldere convoque Gainsbourg et Leonard Cohen, happant son auditeur dans une sarabande lente et ivre, secrètement inquiète, qui a l'élégance de sa mélancolie.

The Bony King Of Nowhere (Bel)

On pourrait voir en Bram Vanparys, un jeune songwriter qui a emprunté son nom d'artiste à Radiohead, une sorte de Devendra Banhart belge et blond, qui met ses talents au service de délicates chansons folk aux orchestrations dépouillées. Un garçon sensible à la voix émotive.
Au fil de ses albums, le Gantois s’est éloigné du folk sobre de ses débuts pour offrir des chansons héritées de Neil Young et  de Gram Parsons, aux entrelacs d’arrangements intemporels, qui vont puiser dans l’americana, avec une profusion de slide guitar et de piano. A la fois feutré et radieux, un brin solaire, le résultat confirme que cette fleur sauvage continue à bourgeonner hors de ses frontières.