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Du MAR. 12 déc. au MAR. 10 avr.

Performance

Pass Danse 5 spectacles

Saison 2017 - 2018

STEREOLUX Salle Maxi Organisateur : Stereolux Arts numériques Danse Multimedia Tout assis
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Voir aussi  pass danse 3 spectacles  


L’incursion des arts médiatiques dans les arts vivants a fait apparaître de nouvelles approches des spectacles chorégraphiques. Au-delà des apports technologiques, ces nouvelles voies de création génèrent des formes innovantes et hybrides. Stereolux propose de nouveau cette saison cinq rendez-vous destinés à découvrir ces différentes formes artistiques qui, si l’écriture et l’esthétique différent de l’une à l’autre, ont toutes ont à cœur d’expérimenter et de questionner ce croisement entre arts chorégraphiques et technologiques.

Partenaire média :

MARDI 12 DÉCEMBRE 2017 : CIE ZAHRBAT – BRAHIM BOUCHELAGHEM – Motion (peremishchennya) (FR / UKR)

Véritable choc des cultures, hip-hop des villes et hip-hop hors champ, cette rencontre illustre toutes l’énergie et la poésie qui se dégagent des cultures urbaines mises en scène et en vidéo par le célèbre chorégraphe français.​

Une simple vidéo, vue sur ordinateur ou sur smartphone. Il n’en faut parfois pas plus pour se prendre de passion pour la danse hip-hop, scruter les gestes techniques à l’œuvre et tenter de les reproduire. C’est de cette manière que plusieurs danseurs des crews Ruffneck Attack et EastSide Bboys (regroupant les meilleurs bboys et bgirls d’Ukraine !) se sont sans doute formés, avant de se mesurer à la concurrence à grands coups de battles victorieuses. Entre breakdance virtuose et abstraction poétique, se joue sur cette piste/écran un travail sur le champ/hors champ évoquant subtilement les montages vidéo des démos de danse.

MARDI 23 JANVIER 2018 : YUI KAWAGUCHI x YOSHIMASA ISHIBASHI - MatchAtria (JP)

Entre tradition et modernité, immersion collective et expérience individuelle, la chorégraphe japonaise se dévoile et met les technologies au service d’un voyage fantastique, au cœur de l’artiste.

Dans cette installation multimédia dansée conçue avec le cinéaste et plasticien Yoshimasa Ishibashi, Yui Kawaguchi nous confie littéralement son cœur, via un organe en silicone remis à chaque spectateur et vibrant au rythme de ses battements cardiaques. Battements qui vont subir quelques accélérations : si hospitalité et recueillement sont les maîtres mots de la cérémonie du thé au Japon, la cérémonie du cœur ici à l’œuvre réserve son lot de surprises, accompagnée de projections 3D et de paysages sonores sans concession.

Ce spectacle est proposé dans le cadre de Trajectoires – festival de danse, du 20 au 28 janvier 2018.

JEUDI 25 JANVIER 2018 : YUI KAWAGUCHI - Andropolaroid 1.1 (JP)

Dans une scénographie sonore et lumineuse, la chorégraphe japonaise explore avec un langage très contemporain, sa migration et cette longue transition que fut son adoption par la capitale allemande.

L’exil et le déracinement sont des sujets qui depuis toujours inspirent les artistes, voire créent des vocations, notamment dans les domaines littéraires et musicaux. La danseuse et chorégraphe Yui Kawaguchi s’inscrit dans cette tradition avec Andropolaroid 1.1, prolongement entre danse, performance et luminescence d’une création qui abordait déjà le même thème en 2010. Seule au milieu d’une forêt de tubes de néons blancs suspendus, la Japonaise installée depuis 12 ans à Berlin bondit, virevolte, glisse, courbe son corps au rythme de flashs lumineux, mais aussi sonores.

Ce spectacle est proposé dans le cadre de Trajectoires – festival de danse, du 20 au 28 janvier 2018.

MARDI 20 FEVRIER 2018 : CIE IKARI - Ascension (FR) + ARTHUR ZERKTOUNI, SONIA LIBONG, MAËLLE REYMOND ET FARID AYELEM RAHMOUNI - Contre/Jour (FR)

La lumière et le geste, le corps dans la lumière... Ces deux compagnies portent une attention particulière à la relation entre la matière lumineuse, le danseur, l’environnement sonore, le langage chorégraphique, qu’ils combinent pour sublimer le vivant.

Ascension
Une scène dénudée, comme l’unique danseur qui la foule. Et pourtant, l’œuvre chorégraphique et laser de Thomas Pachoud compte bien « trois corps », ceux de la lumière et de la musique venant compléter celui du danseur, dans un mouvement à la fois répétitif et évolutif. Hypnotique. Bientôt, ces corps arrivent à saturation, fusionnant dans un nouvel espace/temps proche de l’état de transparence mentale. L’Ascension a eu lieu…

Contre/Jour
La bonne vieille technique du pochoir. L’artiste plasticien Arthur Zerktouni la réhabilite dans une pièce performative par ailleurs éminemment moderne. Le pochoir prenant ici la forme d’un danseur, et la peinture celle d’un mapping vidéo projeté sur des fils traversant une cage. Au gré des mouvements de l’individu se dessine un jeu d’ombres portées digne des fantasmagories de la fin du XIXe siècle, la technologie du XXIe en plus.

MARDI 10 AVRIL 2018 : CIE SHONEN – ERIC MINH CUONG CASTAING - School of Moon (FR)

Des dualités homme-machine, réel-fiction, artificiel-naturel, le chorégraphe signe le troisième volet d’un travail intégrant des enfants et un roboticien de l’INRIA pour exprimer une vision critique et poétique de la place de l’Humain dans ces évolutions technologiques.

Avec School of Moon, le chorégraphe Eric Minh Cuong réitère l’exercice en questionnant toujours plus en profondeur les représentations et les perceptions du corps à l’heure des nouvelles technologies. Dans un décor tour à tour sombre et lumineux, mais toujours empreint d’une candeur mélancolique, un groupe d’enfants recruté in situ, deux danseurs et des petits robots humanoïdes se meuvent, s’inspirant, s’imitant les uns les autres.