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sam. 10 oct. 2020 20H30

Le beau Label I Fvtvr

Mou + Ricky Hollywood + Ed Mount

Annulé
STEREOLUX Salle Micro
Organisateur : Stereolux

Dans le contexte de la Covid-19, et suite aux dernières déclarations du gouvernement prolongeant l’interdiction des concerts debout, nous avons le regret de vous informer que nous ne sommes pas en mesure de maintenir la soirée Le Beau Label L Fvtvr, programmé initialement le 10 octobre 2020.

Vous allez être remboursé·e selon ces modalités :

Les personnes ayant pris leur(s) billet(s) en ligne seront remboursées automatiquement par virement bancaire dans les plus brefs délais. Vous n’avez aucune démarche à effectuer.

Les personnes ayant acheté leur(s) billet(s) au guichet ou par téléphone seront contactées par la billetterie. Dans cette attente, vous n’avez aucune démarche à effectuer.

Nous restons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire, et vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

Cela fait plus de 10 ans que le label nantais agite la scène electro-pop internationale. On pourrait parler de crew, car ces activistes sont aussi musiciens, organisateurs, qu’ils échangent et se nourrissent les uns des autres. Ils fêteront le premier album de leur petit dernier, Mou, et le deuxième de Ricky Hollywood. Ed Mount ouvrira le bal de ces deux release parties. Le Futur, c’est maintenant !

Le Beau Label I Fvtvr

Créé par et pour les joyeux drilles de Minitel Rose à l'occasion de la sortie de leur premier album (c'était en 2008, ce qui ne rajeunit personne), Fvtvr a depuis fait son bonhomme de chemin, accueillant Pegase, Rhum For Pauline, Disco Anti Napoleon, Romantic Warriors et d'autres encore, tous Nantais d'origine ou d'adoption – et l'on comprend d'emblée que l'horizon musical et esthétique du label se situe du côté d'une pop rêveuse, volontiers psyché, d'humeur buissonnière et fantasque (voire versatile) – pop donc, mais pas que : pour tout dire, un vivier d'esprits frondeurs mais copains comme cochons, d'âmes vagabondes, (insoutenablement ?) légères.  

Mou (Nantes)

Il a la barbe aussi soyeuse que le verbe en verve (à ce titre, « Mou Tang Clan » est drolatique) et la démarche nonchalante – en plus, avec un nom pareil, on a envie de lui faire de gros câlins et de l'inviter à un goûter de Marshmallow. Le Nantais, « musicien à ses heures perdues » (de moins en moins, tout de même), a été beaucoup influencé par le hip-hop, mais sa famille écoutait de la chanson française : dès lors, il était naturel que ses compos se situent dans cet entre-deux aussi vague que fécond – un genre d'Eddy de Pretto mais en beaucoup plus ingénu, dadaïste et marrant, avec en sus un sens de la punchline bien à lui (essayez de balancer « tu es la merguez dans mon couscous » sans vous prendre le plat susnommé dans la tronche).

Qui plus est, le bonhomme profite de la soirée Beau Label pour s'offrir une release party – son premier LP s'appelle Bijoux d'amour – n'oubliez pas vos Marshmallow.

Ricky Hollywood (Fr)

Passé le moment d'émotion, d'hilarité et de perplexité mêlées comme une béarnaise à la lecture de son nom de scène (dans la vraie vie, il se nomme Stéphane Bellity, a déjà collaboré avec La Féline et officie comme batteur de Juliette Armanet), l'on comprend vite que l'homme en question a un univers bien à lui, tout cheap et bringuebalant à première vue (ou écoute), mais parfaitement maîtrisé, jusque dans son aspect capricieux et vélléitaire : une electro-pop aux couleurs funk et jazzy, qui fait songer, pêle-mêle, à Burgalat et à Voulzy, à Chamfort et à Katerine. En plus, il fait tout, tout seul : homme-orchestre en home studio.

Ed Mount (Fr)

prend ses synthés en main sur son premier EP solo Space Cries. Le producteur a déjà eu plusieurs vies, De son passé de jazzman, il a conservé une pratique acharnée de l’instrument et la recherche d’harmonies savantes ; mais avec Ed Mount l’écrin est pop et les inspirations sont solaires (Paul Simon, McCartney, Prince). Sa musique allie le kitsch de la funk-pop au groove maîtrisé, à mi-chemin entre chillwave, R&B DIY ensoleillé et french touch à l’ancienne.