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MER. 17 mai 20H30

indigènes Concert

Indigènes : Capsula + Show Me The Body + Heaters + Nursery

STEREOLUX Salle Micro Organisateur : Stereolux Electro Indé Rock
Gratuit contre remise d’un pass culture et sport à la billetterie
8€
12.60€
Tarif sur place 13€

CAPSULA (AR/ES)

Capsula est un couple. C'est aussi un tango électrique en provenance de Buenos Aires. Martin Guevara et Coni Duchess, accompagnés par Guantxe à la batterie, proposent une musique explosive. En effet, ils arpentent, avec une certaine allégresse, plusieurs registres musicaux : le rock, le psychédélisme ou encore la power-pop. Cette ambitieuse variété de styles avait convaincu le légendaire producteur Tony Visconti, présent derrière les manettes pour leur album Solar Secrets. Une consécration pour ces fans hardcore de David Bowie, qui pour l’occasion rendront hommage à leur maître en réinterprétant The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars.

    

SHOW ME THE BODY (USA)

Le do-it-yourself prend à New York de sacrées envergures. Des centaines de groupes tournent, produisent leur musique avec pour seules armes la passion et l'abnégation. Show Me The Body est un des piliers de cette scène foisonnante et volcanique. Le groupe est le modèle parfait de l'underground new-yorkais – ses références vont du hip-hop à Bad Brains en passant par Funkadelic. Une musique en forme d'exutoire, violente et menant à l'addiction.

HEATERS (USA)

Voilà un mur de guitares, un mur magnifiquement ciselé. Si certaines oreilles vont souffrir, cela sera avec grand style. En effet, le groupe Heaters joue comme The Byrds, avec un supplément de sauvagerie, tout de même. Ces jeunes gars revendiquent des parrainages totalement rétro : Jefferson Airplane, le MC5 ou encore les Stooges. En somme, une lignée qui assure des prestations scéniques embuées de sueur et cernées d'électricité. Le mur du son risque d'être atteint rapidement !

NURSERY (Nantes)

La trinité, en musique, ça file souvent des baffes. Nursery ne déroge aucunement à cette règle. Le trio nantais produit une matière sonore ravageuse et incontrôlable. Les références défilent à la va-vite : on pense aux Pixies mais aussi au groupe Cracker de David Lowery – un Cracker pris en plein accouplement avec le rythme martial d'un Shellac. Bref, un « tatapoum » d'enfer, inventif et toxique qui, sur scène, et d'un point de vue sonore, ressemble aux forges d'Héphaïstos.