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JEU. 7 mars 20H30

Concert

Drahla • Ditz • Lice

STEREOLUX Salle Micro Organisateur : Stereolux Indé Pop Punk Rock Placement libre debout
9€
0€
Tarif sur place 10.00€

Petit tour d’Angleterre de la scène indé bruitiste : avec le post punk dissonant de Drahla (Leeds), le punk noise de Ditz (Brighton) et le punk pop haché de Lice (Bristol). Une balade qui prouve que les Anglais restent des experts en la matière : la première league de la scène énervée !

Drahla (GB)

Il n'est pas donné à tout le monde de déclencher certaines passions et d'exciter les oreilles avec seulement une toute petite poignée de singles. Ce tour de force, le power trio en provenance de Leeds l'a pourtant réussi, épaulé par MJ, de Hookworms, qui a produit son premier EP. Tout en tensions et en rage rentrée inhérentes au post-punk, les compos de Drahla sont parcourues de stridences qui immanquablement évoquent Sonic Youth, stridences que réchauffent une voix féminine parfaitement maîtrisée. Le groupe a déjà tourné avec Metz, tournera bientôt avec Ought, en attendant la sortie de son premier album. Un début de parcours parfait – drahla la lalère...

Ditz (GB)

Ditz (pour « écervelé »), ce sont cinq garçons qui ont oublié de se lever tôt et d'aller chez le coiffeur pour trouver un travail respectable et suffisamment rémunérateur afin de demander à leur banquier un crédit à taux avantageux avec l'objectif raisonnable de faire construire un pavillon dans une zone résidentielle non moins respectable que leur travail. Alors ils se sont mis, en bons feignants gauchistes de la banlieue sud-sud-est de Brighton, à jouer de la musique. De préférence très fort. Et d'écumer alors les pubs du Sussex pour se roder et boire des pintes gratis – c'est que jouer du post-punk-hardcore avec plein de noise et de dissonances à l'intérieur, ça donne soif. Mais n'empêche, comme le dit mon pépé Gustave, « c'est pas demain la veille que ça va changer avec tous ces chevelus qui pensent qu'à s'amuser ».

Lice (GB)

La critique anglaise en est dingue, qui en a fait ses chouchous ; la France les découvre à peine, fraîchement débarqués pour quelques concerts avec les énervés d'Idles, à qui ils n'ont rien à envier en termes de grosse patate et d'intensité scénique. Eux, c'est Lice, jeune quatuor de Bristol (ville qui décidément n'en finit pas de se réinventer musicalement), bien décidé à créer le chaos tout en s'en payant une bonne tranche. Punk intraitable, hardcore, power pop bluesy tout en ruptures : Lice joue constamment des grands écarts stylistiques, ce qui peut dérouter si l'on ne comprend pas la folie foncière, l'appétit créateur débridé de ces quatre garçons de plus en plus dans le vent. On vous promet de la sueur (beaucoup), de l'énergie (encore plus) et une franche bonne humeur.