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ENTREPRISES, LABORATOIRES DE RECHERCHE, INNOVEZ AVEC UN ARTISTE

Expérimenter, innover, rêver… Au cœur de l’écosystème de l’innovation, le Laboratoire Arts & Technologies occupe un positionnement unique au croisement de l’art, de la recherche et de l’industrie.

Son objectif ? Penser autrement les relations entre le monde de la création numérique, de la recherche et de l’économie tout en favorisant la coopération de ses acteurs, avec un regard ouvert sur la société et les nouveaux usages du numérique.

En décloisonnant les disciplines de l’innovation, le Laboratoire impulse les initiatives collaboratives et met en réseau créateurs, chercheurs et entreprises pour les aider à enrichir leurs réflexions, alimenter leurs démarches et mettre en perspective leurs projets.


Une zone de libre échange

Véritable interface avec les artistes, le Laboratoire Arts & Technologies n’a pas pour vocation de produire clé en main de nouveaux produits ou services, mais d’ajouter de la valeur dans les processus d’innovation grâce à l’intelligence collective, tout en fournissant une expertise créative et technique.

Chercheurs, ingénieurs, professionnels de la création numérique (qu’ils soient artistes, designers, architectes, maker), mais aussi usagers, étudiants ou simples curieux viennent y trouver ressources et supports pour tester une idée, gérer des projets, travailler sur un sujet de recherche ou encore alimenter leur veille thématique et leurs réflexions.


Une démarche exploratoire

Pour favoriser ces nouveaux paradigmes coopératifs, le Laboratoire Arts & Technologies s’engage dans une démarche exploratoire et offre :

  • Un sas de prospective entre recherche fondamentale et applications industrielles 
  • Une zone d’expérimentation et de dialogue créatif située entre la sphère de l’enseignement supérieur et de la recherche et la sphère économique
  • Un observatoire des nouveaux usages, des mutations sociétales et culturelles, de l’impact des technologies 
  • Un vivier de découvertes pour faire émerger de nouveaux concepts, bousculer des certitudes, décaler les visions, encourager la sérendipité et faire place à l’imaginaire.
     

COLLABORER AVEC DES ARTISTES : POURQUOI ? COMMENT ?

Parce que les artistes portent un regard décalé et visionnaire sur le monde qui nous entoure, ils aident les industriels et les chercheurs à se positionner en avant-garde, à explorer des chemins inattendus et préfigurer les pratiques émergentes. En déchiffrant la complexité des technologies numériques, parfois en les détournant loin de leurs usages premiers, ils contribuent à alimenter les processus de R&D. Comment ?

Par l’anticipation

Travailler avec un artiste permet d’anticiper d’autres usages des technologies et d’observer les mutations qu’elles engendrent, leurs impacts sociétaux à court ou à long terme. Le Laboratoire Arts & Technologies aide à traduire cette vision artistique et accompagne les acteurs dans l’analyse prospective des nouvelles pratiques.

Par le détournement

Les artistes sortent volontiers de l’approche fonctionnelle des technologies. Ils se les approprient, les transforment et imaginent des usages parfois très éloignés de ce pour quoi elles ont été initialement conçues. C’est cette vision originale qui leur permet de décloisonner les disciplines et de découvrir de nouvelles potentialités.

Par la provocation et par la critique

Car on ne peut parler de technologies sans chercher à en mesurer les impacts, à en comprendre les points de frictions et les débats qu’elles soulèvent. Face à elles, le public s’enthousiasme, doute, s’angoisse, s’interroge. Et l’artiste avec lui. Ensemble, ils créent un espace de discussion ouvert permettant de faire remonter leurs idées, leurs avis, d’anticiper les problèmes et d’accepter les mutations.

Exemple : Lors du festival Scopitone, le concept de Smart City a été mis à mal par le public de l’atelier La Cité des données. Avec les designers du studio Design Friction, les participants ont développé des scénarios futuristes, parfois féroces, autour d’une ville devenue un peu trop intelligente… En s’interrogeant sur l’omniprésence des données dans sa ville, le public a ainsi pu s’exprimer sur ses craintes quant aux possibles dérives du big data, mais aussi d’en évaluer les opportunités.
 

Et surtout, en remettant l’Homme au centre des réflexions !

Car la technologie n’est pas un but en soi, elle évolue, mute, génère de nouveaux imaginaires, de nouvelles perceptions et de nouvelles formes d’expressions artistiques, sociales ou culturelles. Il s’agit d’impliquer les citoyens, habitants, usagers… dans des processus d’expérimentation. Cela permet d’apporter une valeur ajoutée aux projets, d’aider le public à s’approprier des technologies numériques et in fine développer des savoirs partagés.
Travailler avec des artistes permet également de réinventer la médiation scientifique

Exemple : l’œuvre interactive Cinética, fruit d'une collaboration entre Orange Labs (le département R&D d'Orange) et le Laboratoire Arts & Technologies propose une représentation sensible des données de mobilité des Nantais. Présentée lors de Scopitone, cette installation lumineuse permet au spectateur de percevoir les traces numériques qu’il génère pendant ses déambulations urbaines et de confronter son activité à celles des autres usagers.
 

COMMENT COLLABORER AVEC LE LABORATOIRE ? 

Ponctuelles ou à long terme, le Laboratoire Arts & Technologies propose différentes formes de collaborations adaptées à la nature de chaque projet. Les objectifs ? Proposer notamment une démarche prospective, décortiquer les enjeux d’une technologie, penser autrement ses nouveaux usages grâce à une approche pluridisciplinaire…

Les projets collaboratifs

Ce type de projets initie une collaboration étroite entre un artiste et un laboratoire de recherche, une entreprise ou une école afin de les faire travailler ensemble autour d’une production commune. Cette forme permet de multiples enrichissements quant à la manière d’appréhender le travail de recherche et de médiation avec les publics : croiser les disciplines, remettre en question les façons de faire, s’interroger sur les finalités de la réalisation… 

Exemple : l’installation unfold de l’artiste japonais Ryoichi Kurokawa, fruit d’une collaboration avec l’astrophysicien Vincent Minier du CEA Saclay, est une œuvre immersive réalisée à partir de données astrophysiques. Un travail novateur sur le temps et la perception de l’espace rendu possible grâce à une coproduction internationale d’envergure, née dans les murs de Stereolux et présentée au FACT de Liverpool puis à Scopitone.
 

Les cycles et les événements

Co-organiser une conférence, un hackathon, un sprint créatif ou un workshop permet de monter en connaissances sur une thématique donnée. En provoquant des frictions, en alimentant les réflexions avec de nouvelles idées et pratiques, ces moments d’échanges peuvent aussi favoriser l’émergence de nouveaux concepts.  

Exemple : Dans le cadre du cycle Textile intelligent, une journée thématique a permis de rassembler des professionnels et étudiants ayant pour mission commune de découvrir et imaginer les bouleversements à venir dans le domaine du textile et de l’habillement (nouveaux matériaux, nouveaux usages, nouvelles approches…).
 

Le living lab

Le living lab du Laboratoire Arts & Technologies initie de nouveaux modes de collaboration entre usagers, grand public, artistes, chercheurs et entrepreneurs. La richesse de son approche repose sur un travail de co-création et d’expérimentation des concepts sur le terrain. Alternant temps théoriques de partage des connaissances et temps pratiques d’émergence de projets, le living lab permet aux participants de tester leurs idées dans le monde tangible et d’en mesurer les effets in situ. Une méthode coopérative située entre réflexion et évènementiel, entre temps réel et regard à long terme.

Exemple : pour réinventer le rapport au livre et à la lecture à l’ère des mutations numériques, le cycle prospectif « Le livre et la lecture dans cinq ans » repense de manière collaborative les enjeux de la médiation en réunissant de multiples acteurs du livre : usagers, médiathèques, libraires, lieux ressources…

 

CONTACT : Martin Lambert