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Musique Publié le 22/05/2018

Mise aux poings avec Bagarre

Vous n'avez pas pu passer à coté de la sortie de leur premier album Club 12345 ! Les enfants terribles de la scène française font beaucoup parler d'eux ces derniers temps et ça tombe bien, puisqu'après leur passage très remarqué à Nantes pour Scopitone, Bagarre revient vous retourner le cerveau le 02 juin pour le festival Indigènes ! Ca mérite bien une mise au point musclée non ?

 

Récemment vous avez annoncé un Olympia OKLM, racontez-nous ?

La Bête : Oui on l’a lancé juste après notre concert à La Cigale avec l’idée de faire plus, toujours plus !

Emmaï Dee : Le concert à La Cigale c’était une expérience assez incroyable et comme ça a été complet très vite, on s’est dit « Allons-y pour faire plus gros dans un an ! » 


Bagarre c’est des coups de pieds rock, des coups de poings techno, des coups de tête hip-hop. dans cette mosaïque de styles, quels artistes vous inspirent ?

La Bête : Kurt Cobain de ouf ! On s’inspire beaucoup de l’énergie qui se trouve aussi bien dans le hip-hop, que dans le rock ou dans le baile funk.
Plus généralement on s’inspire aussi bien de l’énergie que l’on retrouve dans un style de musique que dans les musiques en elles-mêmes.

 

 

Mourir au club c’est un peu le Mourir sur scène de Dalida pour la génération post-2000 ?

La Bête : Carrément ! Oui c’est ça on veut pas mourir seuls, on veut être avec les autres !

 

 


Indigènes met à l’honneur l'indé de tous horizons. Quelles belles découvertes indie étrangères avez-vous fait dernièrement, du côté d’Honolulu ou d’ailleurs ?

Emmaï Dee : Pour l’album on s’est inspiré de plein de musiques différentes. C’est des musiques que t’écoutes sur internet, sur Soundcloud, sur Spotify… et qui proviennent des 4 coins du monde. Le baile funk qui vient du Brésil nous inspire beaucoup, notamment sur Diamant.

La Bête : On écoute pas mal de dancehall de Jamaïque aussi.
On pourrait dire que Soundcloud est notre territoire d’inspiration, mélange de tous les styles et toutes les influences. Y’a plus vraiment de frontières avec Internet !

 

 

 

En parlant d’horizons lointains, dans quelles contrées aimeriez-vous tourner ?

La Bête : On aimerait bien se dématérialiser et faire des concerts dans Internet !
Et plus sérieusement on a toujours rêvé de faire une tournée au Maghreb. Ça serait un kiff !

 

Vous êtes présents dans pas mal de festivals, avec quels artistes êtes-vous contents de partager l’affiche ?

La Bête : On tourne pas mal avec Voyou, qui est dans notre label aussi et avec qui on s’entend hyper bien. Avec Roméo Elvis aussi ça fait plaisir.

  

 

On parle de Voyou justement, qui est nantais. Qu’est-ce que la scène nantaise et ses artistes vous inspirent ?

Emmaï Dee : A chaque fois qu’on est venus à Nantes c’était la grosse fête alors on se dit qu'il doit y avoir quelque chose de particulier dans cette ville !

 

Nantes justement, où vous étiez programmés à Scopitone il y a deux ans. Vous êtes contents de revenir ?

La Bête : Grave ! En plus je crois qu’on est assez attendus, les gens nous agressent limite sur les réseaux sociaux pour connaitre nos dates nantaises avant que ce soit annoncé. On a intérêt à être bons sinon je pense qu’on va se faire défoncer !