Logo Stereolux

sam. 31 oct. 2020 20H00

Concert

Le Beau Label I Microqlima : Isaac Delusion - Fils Cara + INVITÉS

STEREOLUX Salle Maxi Organisateur : Stereolux Chanson Electro Pop Placement libre debout/assis non garanti
16€
20.60€
Tarif sur place : Guichet 21€

CONCERT INITIALEMENT PROGRAMMÉ LE 29 AVRIL, REPORTÉ AU 31 OCTOBRE 2020 

Dans le cadre de la lutte contre la propagation du Coronavirus, et sous réserve de nouvelles dispositions, tous les événements programmés à Stereolux jusqu'à fin juin sont annulés ou reportés.

La soirée Le Beau Label : Microqlima, initialement prévue le 29 avril 2020 est par conséquent reportée au 31 octobre 2020.

Le plateau de cette soirée est légèrement modifié car le duo Pépite n'était pas disponible à cette nouvelle date. Nos équipes travaillent actuellement à leur remplacement, nous vous tiendrons informé dans les meilleurs délais. 

Les billets pour le 29 avril restent valables pour la nouvelle date.  Si vous ne souhaitez plus assister à ce spectacle, nous vous invitons à adresser votre demande de remboursement à celine.barrett@stereolux.org et ce jusqu'au 30 juin 2020.

Merci de votre compréhension et à très vite. 

La pluie et le beau tempo, c’est l’adage de ce label parisien monté en ecosystème depuis 5 ans et qui sait mettre de la lumière et des couleurs dans la nouvelle pop française. Avec l’electro-pop élégante de Isaac Delusion et la chanson-hip-hop de Fils Cara.

Le Beau Label : Microqlima

Petit label, mais qui fait le maximum, puisqu'il a signé L'Impératrice et Isaac Delusion (excusez du peu), la structure parisienne est l'archétype de ce qu'il est convenu d'appeler un label indépendant : pas de community managers ni de service marketing, encore moins d'attachés de presse – pas de ligne artistique non plus, si ce n'est celle, ouverte, d'une pop colorée et assez folle. Tenu à bout de bras par Antoine Bigot (qui officie de surcroît en tant que DJ sous le nom de Qosmonaut, et fut, comme membre fondateur, aux manettes de Cracki Records), Microqlima témoigne avec panache que c'est dans les marges que s'épanouit la création artistique.

Isaac Delusion (Fr)

Uplifters, le troisième album du duo parisien, aurait dû être tout autre, si un disque dur n'avait pas cru bon d'emporter dans son agonie les maquettes initiales (ainsi que les photos de ses vacances à La Bourboule, mais c'est un autre sujet). Ce fameux troisième album aurait-il suivi l'impeccable voie mélancolico-inventive du précédent Rust And Gold ? Peut-être ne le saurons-nous jamais, comme jamais nous ne saurons si Albator était une fille, ou la tecktonik un vrai genre musical. Ce qui est sûr, c'est que le duo a, pour le coup, opté pour des tonalités pastels, et les atmosphères légères, les humeurs badines qui vont avec : une synth-pop souriante, qui regarde les nuages, tout là-haut, et procure spontanément de ces good vibes musicales qui devraient être déclarées d'utilité publique.

Fils Cara (Fr)

Tout est allé très vite pour lui : une rencontre avec le patron de Microqlima, un premier EP, les scènes de We Love Green et Rock en Seine, le tout en quelques mois... Une success story en marche, qui pourtant ne lui fait pas perdre pied comme à tant d'autres avant lui – le Stéphanois sait d'où il vient, et n'en travaille qu'avec plus d'acharnement. Humble et ambitieux, il ne craint pas non plus les grands écarts, comme signer un album de rap (Volume) sur un label pop, ou revendiquer des influences rock alors même qu'il est étiqueté rappeur (il a auparavant sévi dans le crew POSA sous le pseudo de Klë). Mais sa force principale, ce sont les mots, presque ceux d'une écriture automatique et qui, sous le couvert d'une âpre sincérité, révèlent une poésie dense, un goût de l'introspection aussi désarmant qu'intransigeant. Il est à coup sûr un rappeur atypique, sa trap également : un diamant brut.