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sam. 04 avril 2020 20H00

Concert

L’Épée + CHICALOYOH

STEREOLUX Salle Maxi Organisateur : Stereolux Placement libre debout/assis non garanti
Reporté

EN ATTENTE DE REPORT

Dans le cadre de la lutte contre la propagation du Coronavirus, et sous réserve de nouvelles dispositions, Stereolux est entièrement fermé au public jusqu’au lundi 11 mai 2020. L’ensemble de nos activités sont suspendues : spectacles, ateliers, bar/resto, accueil et billetterie sur place.

Le concert de L'Epée est en attente de report. Nos équipes travaillent actuellement à reprogrammer le groupe dans un futur proche.
Les billets resteront valables en cas de report de l’événement ou seront remboursés dans un délai de 15 jours suivant la date initiale de la manifestation.

The Liminanas + Emmanuelle Seigner + Anton Newcombe (Brian Jonestown Massacre) = L’Epée. Ce supergroupe plonge dans un bain rock psyché 60’s et 70’s diabolique, et signe un album électrique au son tranchant, très loin du simple coup dans l’eau.

L’Épée (FR)

En géologie, on appelle cela un agrégat : l'assemblage de particules en apparence hétérogènes, mais cohérentes et formant un tout compact. En musique, la presse spécialisée a un mot pour ce phénomène : le « supergroupe » (qui ne laisse de contenir un sens vaguement menaçant – ou absurde, au choix). Le dernier de ces supergroupes en date serait donc L’Épée qui, en réalité, est l'aboutissement logique d'une conjonction, due aux hasards autant que provoquée, d'affinités et de personnalités : Emmanuel Seigner, la plus rock'n'roll des actrices françaises, confie son nouveau projet aux époux Limiñana (qui l'avaient déjà invitée sur Shadow People), époux qui, faute de temps, refilent le bébé à leur pote Anton « Brian Jonestown Massacre » Newcombe – ni une, ni deux, celui-ci prend la chose à bras le corps, et tout ce petit monde de se retrouver bientôt autour de ce qui devient L'Epée – le super groupe en question, si vous suivez : une entreprise artistique homogène, et non pas la simple juxtaposition de talents et de goûts. C'est garage (forcément), psyché, yé-yé ; frontal, intuitif, lascif ; électrique, hypnotique, un peu illuminé. C'est Diabolique – et celles et ceux qui ne succomberont pas d'emblée seront passés au fil de l’Épée. 

Chicaloyoh (Nantes)

Ce projet d’Alice Dourlen, entamé en 2011, n’a jamais cessé d’évoluer, au gré de ses désirs et de ses rencontres. Délaissant progressivement les territoires folks de ses débuts, elle s’est petit à petit tournée vers des ambiances inspirées de ses voyages, tout en conservant la narration onirique qui est depuis toujours sa marque de fabrique. Minimaliste dans l’espace qu’elle laisse à l’imagination, psychédélique pour les territoires inhabituels vers lesquels elle entraîne l’auditeur, sa musique est un décor étrange pour des textes autour de la chair, la folie et la perte de soi. Impétueuse, Chicaloyoh use de la voix, des mots (érotiques), du Velvet (Underground) et de l'orientalisme pour tisser des univers épais et épiques qui détonnent merveilleusement. Enregistrements de bruits de rue, objets métalliques amplifiés, sonorités synthétiques projetant hors de la zone de confort, chant abandonné… tels sont les outils utilisés par Chicaloyoh pour vous attirer dans sa rêverie tordue. Ses concerts s’approchent plus d’une performance inclusive, aux frontières de la musique, de la littérature et du théâtre.