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Festival Scopitone 2015

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EDITO JOUR

 

Que la lumière soit ! Pour sa quatorzième édition, Scopitone braque les projecteurs sur le concept de lumière et ses applications, esthétiques et techniques, dans le domaine des arts numériques. Plus que jamais curieux et novateur, le festival a donc invité une pléiade d'artistes (pour certains également chercheurs, designers ou encore architectes)... dont les travaux déclinent, détournent, évoquent et invoquent même la lumière sous toutes ses formes. Tour à tour mirage des sens et de la perception (Light Leaks) et voyage immersif (Hyperlight), la lumière s'offre dans ses multiples états : polymorphe et saisissante, rêveuse infatigable. Et comme pour mieux illuminer les regards, de nouveaux lieux insolites (Passage Sainte­-Croix, Orangerie du Jardin des plantes, Maison Bergeron, Cale 2 Créateurs), apparaissent dans la balade numérique, toujours agrémentée d'étapes emblématiques : le Château des ducs de Bretagne accueille plusieurs installations, et Trempolino une œuvre, jouant des diffractions de lumière, des Belges de Lab[au] – déjà croisés lors de précédentes éditions. Le Laboratoire Arts & Technologies de Stereolux en prend sa part, qui propose, en plus de visites professionnelles, d'une table ronde et de conférences, deux workshops dont un en écho à la foisonnante Ultima, exposition présentée par le lieu unique et le Cnam dans le cadre du Voyage à Nantes, et intégrée à la balade numérique.

 

Scopitone 2015, c'est un certain nombre de créations ou de premières françaises, bruissantes d'innovation, ludiques et inventives ; d’œuvres hybrides qui, faisant volontiers fi des genres, aiment à conjuguer performances, musique et installations (à l'instar d'Archimedes, œuvre protéiforme, conçue avec le DJ Daedalus, ou de Soft Revolvers, crossover étourdissant). L'Homo Scopitonus n'aura certes guère l'occasion de s'ennuyer pendant les cinq jours (sans compter les nuits !) d'une édition en tous points rayonnante.

 

Entrez dans la lumière.

EDITO NUIT

 

 

C'est bien connu, on n'est pas sérieux quand on a quatorze ans – ce qui n'empêche pas de savoir ce que l'on veut. Fort de ses quatorze printemps, les pieds sur terre et la tête dans les étoiles, Scopitone continue donc d'arpenter les territoires immenses des musiques électroniques et des pratiques transdisciplinaires, gourmand et à l'affût. Laboratoire de nouvelles tendances, le festival, fidèle à sa vocation, fait la part belle aux musiques qui tentent et explorent (Andrew Hung, Torb, Blank Mass, Mugwump), à celles qui fédèrent naturellement (Yelle, Django Django, The Shoes), aux œuvres numériques qui ne cessent d'interroger les autres domaines de la création. Globe­trotter, Scopitone s'en est allé cette année au Chili, au Mexique, au Portugal ou bien encore en Turquie et en Espagne – et plein d'autres endroits –, curieux par goût, fureteur par nature. Également à l'honneur, plusieurs scènes musicales européennes : l'allemande, pointue et exigeante (Boris Brejcha, Marek Hemmann) ; la scène italienne, en pleine effervescence (Sam Paganini, Marvin & Guy, Boot & Tax), et la toujours innovante scène française (Nôze, Lost Echoes, Rone, Maestro). Ce sont tous les horizons, géographiques et artistiques, qui sont ici rassemblés – autre fait notable, le retour en force de la techno avec les excitants Möd3rn et Madben, ou encore le légendaire et acid Josh Wink.

 

En ouverture, Scopitone accueille Transcranial, spectacle de danse d'un genre nouveau, qui combine art de la chorégraphie et prouesses technologiques ; en contrepoint, la très cinématique AURORA w/MFO offre, pour la clôture du festival, un moment rare et précieux – la fin est importante en toute chose. Entre­temps,le festivalier aura croisé sur son chemin l'épique mapping/performance, associant Aurélien Lafargue et 20syl, qui prend d'assaut les remparts du Château ; ce même chemin l'aura mené au Ferrailleur, au lieu unique et au Pôle Étudiant pour un triple rendez-­vous éclectique et quelque peu agité. Les Nefs et Stereolux formeront, le temps de la nuit électronique du samedi 19, un seul et même espace, doté de trois scènes. Autre nouveauté : les deux derniers sets du samedi sous les Nefs (Boston Bun et Josh Wink) se joueront en mode « silent party » – passé minuit, l'auditeur devra se munir d'un casque pour une écoute en immersion.

 

Les nuits de Scopitone sont assurément aussi belles que ses jours : une plongée enivrante dans l’œil du vortex, au cœur des possibles.

Prêts pour le grand plongeon ?

À trois – un, deux, ...

 

VIDEO DE LA SEMAINE // Teaser festival Scopitone 2015     (du 15 au 20 sept.)                            > toutes les vidéos

 

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